Le hasard fait bien les choses

Depuis Lagos, pour rejoindre Algésiras, où nous devons prendre le ferry pour Tanger, il faut passer par Cadix … de quoi rêver … la belle … l’ambiance … la musique …

Au bout de 250 bornes, nous arrivons dans un enfer appelé Cadix, sans infos sur les directions à suivre, sans aucun parking autre que souterrain, sans espace capable de recevoir un camping car.

Le guide Michelin des Parcs et Camping en Europe nous indique un camping « près de Cadix ».  Et notre G.P.S. précise que ce camping se trouve dans un parc naturel  à 65 kms de Cadix. Incapable de trouver une solution plus immédiate, nous suivons le guide … par des routes qui nous rappellent notre arrivée au Portugal : étroites, pentues, dangereuses …

Quand nous arrivons à destination, le camping est fermé … à clé. Un restaurant, encore ouvert malgré l’absence de client, nous donne la solution : se placer devant l’entrée … et klaxonner.  Au bout de 15 appels, de plus en plus désespérés, une ombre se profile derrière la porte, qui s’ouvre. Nous sommes arrivés !

Nous ne connaîtrons pas Cadix, mais nous vivrons deux journées dans un paradis de la nature, en suivant notamment le circuit des villes blanches, dont Alcala dos Gazules, absolument blanches et superbes. Avec, au détour d’un chemin, un petit monastère dont personne ne parle et où l’on aimerait vivre !

Les surprises continuent

Encore une histoire de parking ;  au port d’Algésiras, où nous arrivons très tôt dans l’après-midi, nous recherchons … un parking, pour attendre l’embarquement dans notre ferry, prévu le 26 décembre à 05h45.

Nous sommes le 25, 12 heures avant !  Les employés du port nous expliquent si bien comment faire … que nous nous retrouvons dans un bateau qui quitte le port le 25 à 20h00, et nous débarque à Tanger  à 22h00, le 25. Nous dormirons tranquillement sur le port, après un passage en douane … insupportable !

 

au milieu de nulle part

un coin de paradis