Première dimension : verticale, profonde, celle des gorges du Dades, de la Ziz, ou du Draa, qui traversent des montagnes de rochers rouges,  noirs, sculptées par le temps et les éléments,  sur lesquelles des constructions en ruine ajoutent au mystère. Les ponts qui traversent ces rivières ne sont pas toujours au dessus de l’eau, mais ça passe !!

Deuxième dimension : l’horizontalité désertique, sur des étendues caillouteuses sans fin ; les routes sont droites, étroites, et réservent parfois des surprises : trous, travaux, rétrécissements, vitesses limitées à … 100 kms/h, là où chez nous, c’est 80 maximum, et, au moins une fois, notre rétroviseur gauche en a rencontré un autre, au cours d’un croisement où celui d’en face n’a pas cru utile de serrer sur sa droite ; résultat : son rétro s’est brisé, le nôtre a résisté !!!

Troisième dimension : c’est celle des dunes se lovant voluptueusement dans des courbes que la lumière met en valeur de façon remarquable ; on rêve, on se perd dans un monde irréel, … même si , la nuit, il fait -4° dehors, et que l’alimentation électrique du camping n’est pas suffisamment forte pour supporter la charge de notre chauffage d’appoint ; on supporte !!!

gorges du Dades

gorges de la Ziz

lumières du désert

platitudes